Sound and Visual Objects (SVO) in n Dimensions in the Labyrinth of Time
Stéphane de Gérando — Gilles Baroin. In book: Mathematics and Computation in Music, Springer, 2026
This research explores a component of the Labyrinth of Time (LDT), a poly-artistic work by composer-researcher Stéphane de Gérando. The LDT integrates collaborations into its theoretical and experimental development phases, including work with Franck Jedrzejewski and Christophe Mourougane (homometric sets), Jérôme Pétri (relativistic spacetime), Louis Bigo (STIOZ, STISMI), and Gilles Baroin (hypersphere of spectra). Several of these collaborations have led to world premieres. To broaden the perceptual and compositional horizon, de Gérando introduces the concept of the n-dimensional polysensory hyperobject (HOPS), defined both mathematically and perceptually through control parameters engaging the five senses within an interactive immersive space. These hyperobjects encompass sound and visual objects (SVO), the principal challenge being to compose n correlated or decorrelated dimensions. This article provides a overview of this research since 2014 (Homometric Attractors). Subsequently, de Gérando restates the definitions of HOPS and SVO, and Baroin presents perspectives on transposing SVO into virtual reality within a four-dimensional geometric space.
When Virtual Reality Helps Fathom Mathemusical Hyperdimensional Models
Gilles Baroin — Stéphane de Gérando. In book: Mathematics and Computation in Music (pp. 86-98), 2022
Mathemusicians have always produced models for understanding, analyzing or computing music. We are used to visualize some of them on paper, in a theater or on a computer screen. Even if they refer to multidimensional spaces (3D-4D), while displaying these models on a computer screen the viewer ends up with a 2D picture, or a movie. Planar projection…
Lien internet (anglais) → ResearchGate
32 raisons pour répéter
Paris, 3icar-IcarEditions, 2020, 1 p.
Pourquoi est-il si difficile de lutter contre une éternelle répétition ou de créer ?
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02931390
Cerveau humain et création, un couple incompatible ?
Paris, 3icar-IcarEditions, 2019, 2 p.
Reprenant l’analyse de Sébastien Bohler sur ce qu’il nomme Le bug humain lié au fonctionnement du cerveau, nous posons la question de notre capacité à créer.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02931390
De la création artistique aux espaces entrepreneuriaux : plébiscite pour un nouveau monde
Paris, 3icar-IcarEditions, 2016
Nous publions une allocution de Stéphane de Gérando, invité le 25 mai 2016 dans le cadre des relations entre la France et le Maroc par L’Institut Français d’Agadir et son directeur, Franck Patillot, organisateur d’un évènement sur le thème de L’Art d’Entreprendre soutenu par l’Ambassade de France et le Consulat Général de France à Agadir, la Wilaya et le Conseil Régional de la région SousMassa, la commune d’Agadir et aussi par de nombreux acteurs locaux dont le CGEM, I’ENCG, l’université Ibn Zohr etc…
À travers dix analogies entre création artistique et l’entreprenariat, Stéphane de Gérando définit des axes de réflexion visant à dynamiser un espace commun, voire à réinventer de nouveaux mondes. Entreprendre au XXIème siècle, c’est créer (1), redéfinir les contextes (2), apprendre à définir des objectifs (3), inventer l’indéfinissable (4), communiquer autrement (5), réinventer de nouveaux espaces-temps sociaux-économiques (6), fuir l’illusion pour reconstruire nos rêves (7), favoriser l’initiative et la prise de risque (8), redonner un sens à la notion de responsabilité (9), engager un processus récursif d’auto-modification des objectifs et de l’activité (10).
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02934086
Géométrie euclidienne et création artistique sonore et visuelle
Avec Athanase Papadopoulos, Directeur de Recherche au CNRS, Institut de Recherche Mathématique Avancée (IRMA), Université de Strasbourg / UMR 7501 CNRS, 3icar / icarEditions, 2015
Nous envisageons des liens entre la géométrie euclidienne et la création sonore et visuelle. Après un bref rappel des notions fondamentales liées à cette géométrie, nous introduisons un commentaire critique avant de problématiser une utilisation des transformations euclidiennes dans le cadre de la création contemporaine.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02929406
Composer ?
Paris, 3icar / icarEditions, 2014, 5 p.
Que veut dire devenir compositeur, composer, créer ? Il n’est pas ici question de répondre en quelques pages à une problématique qui pourrait en soi être un sujet de recherche, mais nous proposons des axes de réflexion, souvent en référence avec le contexte musical français.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02931389
Presence and absence of creation
Paris, 3icar / icarEditions, 2012, 16 p.
Originally, this reflection was part of one of the research themes presented during a viva to become habilitated thesis director in France (2005) and had the following premise: contemporary musical creation cannot be confused with the presence or existence of the piece. To think creation through, I avoided the iterative idea of the piece on the piece by using an element which is exterior to the work: concept.
The six chosen concepts did not belong to traditional musicological and analytical language, to « shatter the impulse of a reflex expression » and to « destroy within the non-debated convictions », as Bachelard would say (La psychanalyse du feu, p. 186). Following L’œuvre musicale contemporaine à l’épreuve du concept, this article is divided in three parts: « Variation on a binary theme: Frontier and Apogee then, Coda: Non repetition » (I), « Three variations on a single concept: Presence » (II), « Variation on a binary theme: Chance and Determinism » (III). The conclusion is entitled « Variation of the variation — Introduction to the concept of creation ». This article is a summary of a French book published in 2012, L’œuvre musicale contemporaine à l’épreuve du concept.
Lien internet (anglais) → https://hal.science/hal-02943728
L’acte de créer ou retarder la mort. D’après un entretien avec Alain Bancquart
Education musicale n°576, Vernon, L’Education Musicale, 2012, 7 p.
Reprenant des thématiques développées dans un ouvrage d’Alain Bancquart, Musique : habiter le temps, Stéphane de Gérando interroge le compositeur, notamment sur son œuvre et en particulier sur l’écriture en micro-intervalles, le rapport texte-musique, la question des influences, l’utilisation de l’anamorphose…
Plus encore, à travers sa carrière et ses expériences institutionnelles, Alain Bancquart nous livre son sentiment au sujet de la situation de la musique contemporaine en France, la place qu’on lui accorde, l’apprentissage de la composition, pour conclure sur « l’acte de créer ». Cet article adapté pour Les Cahiers de 3icar a été rédigé à partir d’un entretien qui a eu lieu le 15 octobre 2006 lors du Festival de l’Innovation et de la Création organisé par l’Institut International pour l’Innovation, la Création et la Recherche (3icar) dans le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Toulouse. Cet entretien a été revu par Alain Bancquart en Janvier 2012.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02936522
Introduction à l’art topologique. Mathématiques et création musicale ou « poly-art »
Avec Athanase Papadopoulos, Directeur de Recherche au CNRS, Institut de Recherche Mathématique Avancée (IRMA), Université de Strasbourg / UMR 7501 CNRS, 3icar / icarEditions, 2011
Nous décrivons des rapprochements entre des concepts tirés de la topologie et la création contemporaine, particulièrement dans le domaine musical, avec des perspectives d'enrichissement de l’imaginaire que cela peut offrir, notamment en lien avec un « poly-art ».
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02943266
Non répétition et œuvre musicale contemporaine. À partir de l’œuvre pour piano d’Arnold Schoenberg
L’Éducation musicale n°507/508, Vernon, Beauchesne, 2006, 10 p.
Certains rappels concernant les spécificités de la théorie de l'information et des remarques analytiques au sujet de l’œuvre pour piano de Schoenberg sous-entendent une question d’ordre général intrinsèquement liée à l’écriture : pouvons-nous envisager l'existence de l’œuvre musicale sans notion de répétition ?
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02935190
Création musicale, recherche, technologies numériques et institution
Les cahiers d’ARTES n°1, 2004, 10 p.
Penser la relation entre recherche et création, envisager sa légitimité, sa réalité, nous renvoie indirectement à l’histoire du lien entre les nouvelles technologies et l’institution. Suite à des remarques différenciant potentiel technologique et œuvre musicale, nous nous interrogeons sur le rôle de l’IRCAM, projet institutionnel de recherche et de création né dans les années 70.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02935107
La notion d’apogée dans Lemme-Icône-Epigramme de Brian Ferneyhough
L’apogée, Cahiers du Laboratoire Pluridisciplinaire de Recherches sur l’Imaginaire appliquées à la Littérature (L.A.P.R.I.L.), Bordeaux, Eidôlon, 2004, 18 p.
Nous écoutons Lemme-Icône-Epigramme, œuvre composée en 1981 par Brian Ferneyhough, en nous interrogeant sur la définition, la présence ou l’absence du concept d’apogée. Des rappels au sujet du contexte historique musical contemporain permettent d’évoquer le concept d’œuvre apogée, Lemme–Icône–Epigramme occupant une place particulière dans la création pianistique contemporaine. Puis en partant d’une analyse de l’œuvre réalisée par Richard Toop en 1988, nous étudions les relations entre la notion d’apogée dans cette œuvre, son matériau sonore initial et plus globalement sa forme.
Lien internet (en français) → https://hal.science/hal-02935185
La notion de frontière dans l’œuvre musicale après 1945 : réalité ou utopie ? — Exemples d’Ikhoor de Iannis Xenakis, d’Anahit de Giacinto Scelsi et de 4’33 de John Cage
Frontières et seuils, Cahiers du Laboratoire Pluridisciplinaire de Recherches sur l’Imaginaire appliquées à la Littérature (L.A.P.R.I.L.), Bordeaux, Eidôlon, 2004, 15 p.
Nous envisageons trois interprétations de l’idée de frontière musicale, chacune illustrée par le choix d’une œuvre contemporaine. D’après un commentaire auditif du trio à cordes Ikhoor (1978) de Iannis Xenakis, nous présentons la frontière comme un lieu de passage, une transition ou pont participant à la cohérence de l’œuvre. Le second exemple, Anahit (1965), de Giacinto Scelsi, introduit le concept d’« œuvre frontière », espace fermé par une perception indivisible de l’œuvre. L’« œuvre frontière » déplace le concept de frontière hors de l’œuvre. Le dernier exemple — 4’33’’ (1952) de John Cage — symbolise un continuum entre l’existence et l’art : c’est l’« œuvre sans frontière ».
Sans avoir la prétention de définir une typologie des frontières musicales, nous nous interrogeons davantage sur la relation esthétique parfois ambiguë entre frontière et œuvre.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02935091
À propos de l’œuvre pour bande seule et de l’écriture musicale de Jean-Claude Risset (1/2) et (2/2)
L’Éducation musicale n°507/508, Vernon, Beauchesne, 2003, 10 p. — L’Éducation musicale n°509/510, Vernon, Beauchesne, 2004, 4 p.
Le point de départ de ces deux articles est un entretien avec Jean-Claude Risset au sujet de son œuvre pour bande. À partir d’éléments d’analyse, Jean-Claude Risset réagit suivant une organisation en onze chapitres : titres des œuvres et classification thématique (1), chronologie (2), constations sur la durée globales des œuvres (3), nombre de pistes – potentiel technologique (4), Little Boy (5), déterminisme acoustique et écriture, techniques de synthèse et évolutions (7), formes et segmentation du temps (Mutation 1, Electron-Positron, Echo pour John Pierce, Avel) (8), Invariants et nouveauté (9), la mémoire en question (10), la recherche d’ « un ailleurs » (11).
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02943721
Modèles de synthèse sonore informatique — Présentation des techniques de synthèse numérique et introduction à une esthétique du timbre synthétique
Analyse Musicale n°47, Paris, A.D.A.M., 2003, 13 p.
Nous présenterons les principaux modèles de synthèse sonore en simplifiant les explications techniques pour mieux rendre compte du paradigme d’élaboration du timbre. Puis nous introduirons une pensée critique associée à l’utilisation musicale des modèles de synthèse et leurs développements scientifiques (JIM 2002), les différents modèles ne représentant pas les mêmes intérêts pour le compositeur soucieux d’inventer (et non de transformer) le timbre dans une relation à l’écriture de l’œuvre.
Les années 1970 ont vu l’émergence d’une pensée systématique liant harmonie et timbre. Aujourd’hui dans le domaine du son numérique, la problématique semble évoluer vers les concepts de modèle, de paradigme, de représentation et de contrôle du timbre. La conclusion annonce déjà une autre ère de la pensée et de la réalisation, moins contrainte par des cadres paradigmatiques, comme si l’idée d’un méta-modèle représentée par la simple question du contrôle du son numérique pouvait faire oublier la question du choix du modèle. L’introduction à une esthétique du son synthétique, plus que de décrire des archétypes compositionnels, s’orienterait en définitive vers l’étude du rapport essentiel entre écriture et imaginaire de l’œuvre.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02934963
Quatre variations sur une mort annoncée — Penser l’existence de l’opéra contemporain après 1978
Analyse musicale n°46, Paris, A.D.A.M., 2003, 10 p.
À la suite de la mort annoncée de l’opéra, il ne suffit pas de constater qu’il existe plus de cent cinquante opéras écrits depuis 1978 pour décrire un renouveau du genre ou tout simplement son existence. La question de la présence de l’opéra contemporain sert de trame conductrice et nous introduisons en définitive une approche susceptible de servir une analyse plus approfondie sur ce sujet. Trois moments à la fois autonomes et complémentaires participent à la réflexion.
Un rapide bilan historique élargi au traitement de la voix avant 1978 rappelle une situation musicale riche en potentialité. Puis nous présentons quatre opéras de compositeurs européens et américains appartenant à des grands courants esthétiques singuliers : Europera 5 (1991) de John Cage, Dédale (1995) d’Hugues Dufourt, El Niño (2000) de John Adams, Das Mädchen Mit Den Schwefelhölzern (1996) d’Helmut Lachenmann. Après une interprétation personnelle des opéras de Cage (l’absence) et de Dufourt (la séparation) nous évoquons les projets d’un metteur en scène, Peter Sellars (« le dialogue ») et d’un compositeur, Lachenmann (« la totalité »). La dernière partie annonce une distorsion du commentaire premier provoquée par l’introduction de deux conceptions esthétiques de l’histoire musicale.
Du progrès dans l’art (Theodor W. Adorno) à la métamorphose d’un genre (Danielle Cohen-Levinas), nous concluons sur une perspective encore différente qui éclaire à sa manière la problématique énoncée.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02943718
Présence du répertoire populaire dans la musique occidentale savante — Points de repère concernant la période contemporaine
L’Éducation musicale n°499, Vernon, Beauchesne, 2003, 6 p.
Si l’on se réfère au sens commun, le terme « populaire » induit une diversité et une richesse de signification, à l’image des notions d’appartenance à un peuple, de descendance, d’usage par le peuple ou de réalisations qui s’adressent ou plaisent au plus grand nombre. La relation entre la définition générique du mot « répertoire » et déjà plus précise de « musique occidentale » souligne un vaste champ pluridisciplinaire qui irait d’une culture populaire au sens large vers une création purement musicale (et à aucun moment l’inverse).
L’opposition entre les termes populaire et savant n’apparaît cependant pas dans le libellé du sujet. La liste jointe d’œuvres contemporaines confirme l’influence du répertoire populaire sur la musique occidentale spécifiquement savante. Par ailleurs, ces œuvres dépassent le cadre d’une étude des « transcriptions et enregistrements des musiques de tradition orale qui ont inspiré les compositeurs de cette époque » (sous-titre du sujet du C.A.P.E.S.).
Les ambiguïtés terminologiques, la position épistémologique, les différents points de vue (l’analyste, le compositeur, l’historien), la cohérence des choix font que les angles d’approche sont multiples, tant sur la forme que sur le fond. En dehors d’interrogations relatives au sujet lui-même, nous avons choisi de présenter des repères introduisant une relation entre des types d’influence populaire et des exemples d’œuvres savantes contemporaines (dix-neuf écoutes accompagnées de références discographiques).
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02935083
Se séparer pour découvrir un imaginaire — L’expérience d’une écriture musicale
Imaginaire et inconscient n°8, revue d’études psychothérapeutiques, Bègles, L’Esprit du Temps, 2002, 6 p.
L’auteur expose une réflexion concernant ses orientations de recherche en écriture musicale, recherche liée à la volonté de se séparer de l’expression de ses émotions premières et d’un carcan culturel — historique, esthétique et technique — général. Il souhaite favoriser l’émergence de brèches émotionnelles inenvisageables et imprévisibles et se surprendre ailleurs en lui-même par sa création. Cet article retrace une étape de son cheminement et ses interrogations.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02934969
Dictionnaire de la danse — Bussotti, Carter, Janacek, Jolivet, Kodaly, Part, Schaeffer, Schnittke, Varese, Zimmermann
Rédacteur, Larousse, 2008
La danse en Occident, de la Renaissance au XXe siècle, forme le propos de cet ouvrage. En 4000 entrées, ce dictionnaire rend compte de la diversité de l'aventure chorégraphique et fait une large place à la danse baroque et classique, ainsi qu'à la danse contemporaine et au modern jazz. Il prend également en compte la dimension cinématographique de la danse. Il est composé de trois parties, organisées alphabétiquement : — Le monde de la danse (chorégraphes, interprètes, compositeurs, librettistes, décorateurs, peintres et plasticiens, auteurs de traités, pédagogues, institutions et compagnies, réalisateurs de cinéma…) — Les œuvres chorégraphiques (à la scène et à l'écran) — Les mots de la danse (concepts esthétiques, danses de société, genres chorégraphiques, styles et courants, notations du mouvement, termes de métier…).
Il fait appel, tant pour la sélection des entrées que pour la rédaction, à des spécialistes français et étrangers dans les domaines de l'histoire de la danse, de l'analyse du mouvement, de la musique, des arts plastiques, etc. Diversifié dans son propos, il constitue un accès aux différentes formes de danse et aux manières d’appréhender la création chorégraphique dans ses multiples dimensions : le corps, l’écriture, l'espace, la scénographie… Le Dictionnaire de la danse, enrichi par plus de 500 illustrations, s’adresse aussi bien aux étudiants qu’aux enseignants et aux spécialistes.
Lien internet (français) → https://hal.science/hal-02935075