Poésie du LDT.
Il n’y a pas de commencement. Il n’y a pas de fin. Il y a seulement le passage à travers les signes, les sons, les corps.
— Typocrite du signe
Passage à travers.
Typocrite du signe est le réservoir vivant du Labyrinthe du temps, œuvre polyartistique de Stéphane de Gérando en perpétuel devenir. Ces textes ne se lisent pas : ils se traversent. Partitions textuelles pour voix, corps et espace, ils appellent le comédien, le danseur, le musicien à y tracer sa propre ligne — labyrinthique, libre, jamais identique.
Regroupés en huit séquences, ces poèmes habitent simultanément plusieurs registres : chant, projection visuelle, performance corporelle, électronique. Chaque texte peut être abordé comme une partition autonome ou comme fragment d’une polyphonie plus vaste — du niveau initiatique jusqu’à la haute virtuosité des polymorphies dissociées.
Une œuvre qui se dérobe à toute fixité, qui s’efface à mesure qu’elle se réalise.
— Diaporama
Typocrite du signe — version noir et blanc (9 mai 2026), page par page.